Muizon spectacle devient Art’ata! : un cri de ralliement et l’affirmation de l’histoire séculaire de notre compagnie. La promesse aussi de vous proposer des spectacles toujours plus ambitieux et de partager avec le plus grand nombre notre passion.
2 questions à Charles Lamarche, fondateur d'Art'ata!

Pourquoi Art’ata! ?

Art’ata!, c’est le nom de la première compagnie que j’ai créée lorsque j’avais 18 ans avec un ami très cher, un frère qui nous a quitté trop tôt.

À l’époque, nous travaillions « à l’état sauvage », sans structure, mais déjà, nous emportions  le public dans notre folie furieuse où tout devient possible.

Art’ata!, c’était d’abord un cri de rage : celui de mon arrière-grand-père paternel, « Pépère Toto », alias Marcel Lamarche, directeur du Grand Théâtre Ambulant Lamarche Berthier D’hont.

Reprendre ce nom, c’est assumer complètement ce que nous sommes : le grain de folie au creux de notre ADN, c’est nous relier à nos racines, c’est rendre hommage à Alexandre Blondel, c’est affirmer que nous sommes des saltimbanques : c’est notre histoire qui se poursuit, mais avec toujours l’idée de la sublimer.

Art’ata!, c’est donner un nom à notre identité artistique, c’est exister en tant que compagnie. C’est un cri de ralliement !

Qu’est-ce qui va changer ?

On va s’appuyer sur notre histoire, sur ce qui a toujours fait notre force, mais ça va donc aller plus loin encore :  Art’ata!, c’est la promesse de créations toujours plus folles les unes que les autres, de technicité toujours poussée plus loin, c’est le dépassement de soi.

C’est la promesse de projets encore plus ambitieux pour les petits, les grands, pour les jeunes, les moins jeunes, les vieux, les très vieux, pour les noirs, les jaunes, les blancs, les rouges, les verts, les contents, les mécontents, les beaufs, les intellos, les moustachus, les barbus, les crânes d’œufs, les chevelus, les tatoués, les pros et les antis, les patrons, les ouvriers, les chômeurs, les militaires, les baba-cools, les croyants et les non croyants, les joyeux, les déprimés, les fous et les sérieux…

En résumé, notre aventure artistique basée sur le partage de notre passion est universelle.